Artistes de la sueur
Le marathon de Paris est passé.
Les 24heures de St Fons vont maintenant se dérouler le week-end prochain. Je penserai à tous ces courageux circadiens qui vont se lancer dans un défi, remplis de courage et d'abnégation.

Alors une petite pensée pour les artistes de la sueur :
Comment vivre cette journée sans avoir le palpitant dans les hauts-régimes ? J’ai beau avoir pensé les évènements à plusieurs reprises, les avoir vécus par procuration avant, rien ne remplace le jour. Celui qu’on attend pire qu’un gosse qui scrute la date de noël. Des semaines et des semaines, plusieurs mois à braver les éléments pour en arriver à ce dimanche. Celui-là très précisément. Celui dont on a noté la date dans le calendrier. Au marqueur rouge, monopolisant l’attention de toute la famille sur l’échéancier des six derniers mois. Attention, c’est là ! Le dimanche absolu, celui qu’on ne peut pas rater, celui qu’on ne doit pas foirer. La dernière nuit a été difficile, l’enthousiasme a eu la peau du sommeil, l’excitation a renversé la raison. Quelques heures de repos à peine et quelques passages de trains dans plusieurs tunnels. Et maintenant on ne peut plus reculer. Le soleil s’est levé, il est temps de laisser la place aux artistes de la sueur.
(pas forcément de la course à pied mais cette chronique est tirée de mon dernier recueil en libre lecture ici.)
De mon côté, la semaine passée a été perturbée par une méchante gastro qui m'a bien asséché. En déplacement pro à Paris pendant trois jours, et au final je n'ai pu courir que deux fois (1h puis 30') et à chaque fois, le TFL était bien tendu et douloureux pour cause de déshydratation (-1,5 kg de flotte perdue en 4 jours).
Aujourd'hui tout est rentré dans l'ordre. Petit run de 40 minutes qui s'est bien passé sans douleur mais avec un peu de tension sur le genou. La période de reprise va être longue et il va falloir être vigilant.
Ce week-end je profite du lundi de Pâques pour monter à ma maison de campagne en Auvergne. J'emporte les NB1110 pour faire quelques sorties de randonnée du côté du Col des Supeyres. J'essayerai peut être de courir un peu si les sensations sont bonnes.
Les 24heures de St Fons vont maintenant se dérouler le week-end prochain. Je penserai à tous ces courageux circadiens qui vont se lancer dans un défi, remplis de courage et d'abnégation.

Alors une petite pensée pour les artistes de la sueur :
Comment vivre cette journée sans avoir le palpitant dans les hauts-régimes ? J’ai beau avoir pensé les évènements à plusieurs reprises, les avoir vécus par procuration avant, rien ne remplace le jour. Celui qu’on attend pire qu’un gosse qui scrute la date de noël. Des semaines et des semaines, plusieurs mois à braver les éléments pour en arriver à ce dimanche. Celui-là très précisément. Celui dont on a noté la date dans le calendrier. Au marqueur rouge, monopolisant l’attention de toute la famille sur l’échéancier des six derniers mois. Attention, c’est là ! Le dimanche absolu, celui qu’on ne peut pas rater, celui qu’on ne doit pas foirer. La dernière nuit a été difficile, l’enthousiasme a eu la peau du sommeil, l’excitation a renversé la raison. Quelques heures de repos à peine et quelques passages de trains dans plusieurs tunnels. Et maintenant on ne peut plus reculer. Le soleil s’est levé, il est temps de laisser la place aux artistes de la sueur.
(pas forcément de la course à pied mais cette chronique est tirée de mon dernier recueil en libre lecture ici.)
De mon côté, la semaine passée a été perturbée par une méchante gastro qui m'a bien asséché. En déplacement pro à Paris pendant trois jours, et au final je n'ai pu courir que deux fois (1h puis 30') et à chaque fois, le TFL était bien tendu et douloureux pour cause de déshydratation (-1,5 kg de flotte perdue en 4 jours).
Aujourd'hui tout est rentré dans l'ordre. Petit run de 40 minutes qui s'est bien passé sans douleur mais avec un peu de tension sur le genou. La période de reprise va être longue et il va falloir être vigilant.
Ce week-end je profite du lundi de Pâques pour monter à ma maison de campagne en Auvergne. J'emporte les NB1110 pour faire quelques sorties de randonnée du côté du Col des Supeyres. J'essayerai peut être de courir un peu si les sensations sont bonnes.
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